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BOXE Stéphane Porchet

«Il faut que ça bouge!»

A bientôt 17 ans, Stéphane Porchet va combattre samedi soir à Palézieux lors du meeting organisé par son club de boxe de Châtel-St-Denis. Seul licencié veveysan avec Bertrand Bossel, le jeune Vaudois se dit prêt pour cet événement. Rencontre.


Stéphane Porchet: «Je n’ai pas peur de me faire mal, mais peur de mal faire»

 

A bientôt 17 ans, Stéphane Porchet est déjà un boxeur qualifié. Seul licencié au sein du BC Châtel avec Bertrand Bossel, le jeune ébéniste sera samedi soir à Palézieux pour le traditionnel meeting. Interview.

– Stéphane Porchet, comment en êtes-vous venu à la boxe?
J’ai d’abord joué au football et pratiqué du judo. Mais ces sports ne me plaisaient pas. Il y a quatre ans, une amie du même village que moi pratiquait la boxe à Châtel-St-Denis. Elle m’a demandé si je voulais venir une fois voir comment ça se passait. Cela m’a tout de suite séduit. La boxe était beaucoup plus physique et intense que les activités que je faisais auparavant.

– Pourquoi la boxe est-elle différente des autres sports?
Nous sommes beaucoup plus suivis physiquement. Dans ce sport, l’effort est extrême. On doit être attentif de la première seconde jusqu’à la fin du combat. Autrement, on en prend plein la figure. En juniors, nous avons droit à trois rounds. On ne peut donc pas se permettre de baisser la garde un instant. Il y a aussi une certaine satisfaction en montant sur un ring avant un combat. A cet instant, on se sent fier. Fier de s’être entraîné si dur pour en arriver là.

– Quels sont vos objectifs?
Je veux avant tout prendre du plaisir. Je n’ai pas d’objectif précis, pas de plan de carrière. Mon but est de me surpasser à chaque entraînement et à chaque combat. Bien sûr, j’aimerais aller le plus loin possible. Mais avant de rêver, je veux faire de mon mieux. Après, on verra.

– Comment se déroulent vos entraînements?
Je me déplace trois fois par semaine à Châtel pour m’entraîner avec le club. Là-bas, j’ai la chance de pouvoir me mesurer à Bosco (Bertrand Bossel). J'apprends énormément avec lui. Il y a une grande différence par rapport aux boxeurs de ma catégorie. Les coups s’enchaînent beaucoup plus vite, la technique est irréprochable et la puissance des coups est décuplée. M’entraîner avec un professionnel est vraiment un plus pour moi. Autrement, je fais quelques entraînements individuels et je fais aussi attention à ce que je mange.

– Est-ce difficile de pratiquer la boxe en Suisse?
Oui. En boxe, les catégories sont séparées par l’âge et par le poids. Comme il n’y a déjà pas beaucoup d’adeptes dans ce pays, les adversaires ne sont pas nombreux. Je pense que la boxe n’est pas assez reconnue chez les jeunes. C’est dommage, car ce manque d’adversaires nous empêche de progresser. Dans ma catégorie, nous sommes trois dans toute la Suisse romande. Depuis que j’ai pris ma licence, je n’ai combattu qu’à huit reprises.

– Est-ce un sport violent?
Je pense que la boxe est plus technique que violente. Nous ne montons pas sur un ring pour éclater le nez de l’autre. Il y a beaucoup de fair-play entre nous. Nous devons aussi respecter l’adversaire et l’arbitre. En Suisse, nous sommes loin des clichés où les jeunes des banlieues font de la boxe pour faire saigner l’autre.

– Avez-vous parfois peur quand vous montez sur un ring?
Non. Il y a bien sûr une certaine pression d’avant-match, comme c’est le cas dans tous les autres sports. Mais je n’ai pas peur. Nous sommes bien préparés à être confrontés à n’importe quelle situation. Si on s’aperçoit que l’adversaire est beaucoup plus puissant ou fort que nous, on s’adapte. En début de match, je n’ai pas peur de me faire mal, mais plutôt peur de mal faire.

– Vous sentez-vous plus sûr de vous depuis que vous pratiquez la boxe?
Je ne suis pas du genre à chercher les embrouilles. Mais maintenant, je sais que si quelqu’un m’agresse, j’aurai du répondant. Mais jamais je ne taperai une personne dans une soirée si elle ne m’a rien fait. Mais il est clair que je me sens plus sûr de moi.

– Que pensez-vous de l’image de la boxe?
Pour les personnes extérieures, la boxe est vue différemment des pratiquants. On ne va par exemple pas terminer tous les matches à l’hôpital, comme dans les Rocky. C’est plus du spectacle qu’autres chose. Ces films popularisent ce sport, mais il ne faut pas s’attendre à voir des combats pareils chez nous. Personnellement je n’ai eu que des petites blessures, comme des saignements du nez ou des lèvres.
 

L’adversaire et non la foule
Samedi soir, tous les amateurs de boxe se retrouveront à Palézieux pour le grand meeting de boxe, organisé par le club de Châtel. Pour cet événement, environ 500 personnes sont attendues au autour du ring.
Deux jours après son anniversaire, le jeune Vaudois Stéphane Porchet se retrouvera au milieu de la foule. A 17 ans, ce fils de vigneron ne semble pourtant pas déstabilisé: «Non, je n’ai pas de pression supplémentaire. Je pense que j’arriverai à tout gérer. Le fait qu’il y ait beaucoup de monde ne change pas grand-chose pour moi. Je n’y pense même pas. Je reste concentré sur mon adversaire.»
En lui demandant comment il pouvait faire l’impasse sur une foule si nombreuse, le sympathique boxeur répond de manière très simple. «Si on commence à s’occuper de ce qui se passe autour du ring, on s’en prend une au milieu de la figure. Donc il vaut mieux être concentré!»
 

 
Fiche d’identité
Prénom: Stéphane
Nom: Porchet
Date de naissance: 24 mars 1988
Taille: 175 cm
Poids: 64 kg
Catégorie: Junior sur-léger
Combats gagnés: 2
Combats perdus: 5
Combat nul: 1
 

 
 
Propos recueillis par
Valentin Castella
22 mars 2005

 

9 mars 2005


Meeting de Palézieux, le 26 mars 2005
 

«Je suis très fier de Bertrand»
 

 
Palézieux · Depuis les débuts de Bertrand Bossel, il y a 11 ans, François Gilliand est à ses côtés. Il a beaucoup apprécié la 4e victoire chez les professionnels de «Bosko» qui a confirmé sa progression.

 
GEORGES BLANC
 
Minuit passé dans la nuit de samedi à dimanche à Palézieux. Dans la halle, les membres du Boxing-Club Châtel-Saint-Denis démontent le ring. Avec eux, l'homme à tout faire du club, François Gilliand. Personne ne connaît mieux le boxeur Bertrand Bossel que lui. Gilliand était là quand pour la première fois, «Bosko» a poussé la porte de la salle Veveysane. Cela fait maintenant 11 ans que le duo va de l'avant dans ce monde difficile de la boxe. Mehdi Genoud s'est joint à eux comme entraîneur depuis quelques années déjà et Jimmy Dousse a débarqué comme manager.
 

 
EN PATRON
 
François Gilliand a beaucoup apprécié la démonstration de «Bosko» qui a battu nettement aux points le jeune Français Guillaume Tajan pour son 5e combat professionnel. «Je suis très fier de Bertrand. Il a pratiqué la boxe que j'aime, que je lui ai enseignée et que j'attends de lui. D'abord, il ne faut pas être touché et après, tu peux réfléchir à ce qu'il faut faire. Si tu prends des coups, c'est l'instinct qui commande. A Sembrancher, contre le Biélorusse Volchan, il a voulu changer son style, en faire trop et il a souffert. Cette fois, il a bien mené son combat en réfléchissant.»
Effectivement, Bossel s'est comporté en patron tout au long des six rounds démontrant une progression tant du point de vue technique que psychologique. Et son tour d'honneur du ring, avec un magnifique sourire, démontrait une satisfaction qu'il traduisait dans les vestiaires: «J'ai juste commis des erreurs en décrochant quelques crochets avec l'intérieur de la main. Autrement, j'étais bien dans le match. Mon adversaire avait des coups secs mais quand j'ai vu que je pouvais bloquer sa droite, dangereuse, j'ai pris confiance. J'espère que j'ai montré ma progression.»
Bertrand reconnaissait qu'il devait encore travailler son mental même si son manager Jimmy Dousse relevait: «Bertrand a pris une nouvelle ampleur au niveau psychologique.»
Appuyé sur le bord du ring, Mehdi Genoud, entraîneur en titre, était bien sûr ravi de la soirée: «Bertrand a super bien boxé face à Tajan qui est resté toujours dangereux avec sa droite. Il a bien su observer Tajan avant de lui mettre la pression. On voit que Bertrand progresse. Il a pris de l'assurance, du métier. Il va chercher en bas et en haut et il arrive à stopper son adversaire.»
Bertrand Bossel qui compte désormais un début de palmarès enviable avec 4 victoires et un nul va remonter sur le ring le 22 avril prochain déjà, à Domdidier, dans un meeting organisé par Jean-Jacques Loup.
A Palézieux, dans le deuxième combat professionnel, le Genevois Sofiane Sebihi est resté invaincu en trois combats. Il a battu difficilement le Français Issa Hamza, un Noir sans garde mais avec du punch.
La salle de Palézieux était pleine pour ce meeting qui a attiré 500 spectateurs. «L'ensemble des combats était vraiment d'un bon niveau», relevait avec plaisir l'arbitre et juge Daniel Gilliéron qui connaît son affaire puisque ça fait plus de 40 ans qu'il officie.  GB

 
RESULTATS
 
Professionnels: Poids coq, 6 x 3 minutes, Bertrand Bossel (Châtel-St-Denis) bat Guillaume Tajan (France) aux points à l'unanimité des trois juges dont voici les décomptes: 59-55, 59-55 et 59-56.
Poids supermoyens, 6 x 3: Sofiane Sebihi (Genève) bat Issa Hamza (France) aux points. Décompte des juges: 57-56, 57-56, 58-55.
Combats amateurs (régionaux).
Juniors, surlégers 3 x 2: David Guerard (France) bat Stéphane Porchet (Châtel-St-Denis) aux points (3-0, unanimité des trois juges).
Welters, 4 x 2: Fljorin Azizi (Villars-sur-Glâne) bat Muzafer Seferi (Burgorf) aux points (2-1).
Juniors surlégers, 4 x 2: Dominique Savoye (Martigny) bat Korab Naksupi (Villars-sur-Glâne) aux points (3-0).
 

 
Les amateurs régionaux méritaient mieux

 
Six défaites, deux victoires, un nul: le palmarès du junior Châtelois Stéphane Porchet est trompeur. Il boxe bien mais il lui manque souvent un petit quelque chose pour que la victoire vienne jusqu'à lui. A Palézieux, il cachait mal sa déception: «Il faut que je réfléchisse moins, que la boxe soit plus un jeu. Il me manque aussi un peu de rage.» Du côté des entraîneurs veveysans, les remarques étaient les mêmes: «Stéphane avait une garde bien fermée mais il n'a pas réussi à enchaîner ses coups et il s'est laissé prendre par la rapidité de son adversaire.»
Fjlorin Azizi, du club de Villars-sur-Glâne, a obtenu une nouvelle victoire, (la 12e en 16 combats) mais il n'a pas connu sa meilleure soirée. C'était aussi l'avis dans son coin où officiaient les Quaranta, le père Roberto et le fils Giovanni. Roberto nous disait: «Azizi m'a dit lui-même qu'il était mou. Il peut faire nettement mieux.»
Boxant aussi pour Villars-sur-Glâne, le junior Korab Naksupi a démontré de jolies qualités. Il s'est toutefois laissé emporter par son tempérament, commettant des irrégularités qui ont pesé dans le décompte final. Il faut dire aussi qu'il avait en face de lui le champion suisse Dominique Savoye de Martigny. Roberto Quaranta a passé une «engueulade familiale», comme il dit, à Korab nous expliquant encore: «Il m'a étonné avec tout ce qu'il est capable de faire. Il boxe bien et avec de l'expérience, il peut aller loin surtout qu'il a beaucoup de volonté.» Korab Naksupi a d'ailleurs reçu une invitation pour représenter la Suisse en Autriche au mois d'avril.
A Palézieux, le Bullois Angelo Varella aurait aussi dû monter sur le ring mais son adversaire français a fait défaut. L'entraîneur Gruyérien Stéphane Bovet était déçu car son boxeur était bien prêt et on sait qu'il peut démontrer de belles choses. GB


Suite ... Meeting de Palézieux, le 26 mars 2005

Photos Mehdi Genoud

 

Le ring, salle polyvalente Palézieux 

Le combat va commencer...



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Meeting de Horgen, du 5-6 mars 2005  - Championnat suisse des Juniors
 

Stéphane Porchet   
 
Dans la catégorie des -64kg, Stéphane Porchet fut tiré au sort pour combattre le samedi contre le perdant de la première série et devait gagner pour pouvoir accéder à la finale, ce qu'il fit aux points à l'unanimité des 5 juges, contre Aldo Sorge d'Yverdon.
 
Malheureusement, en finale, il perdit aux points contre Dominique Savoie de Martigny.

Pour Stéphane Porchet, ces deux combats furent une très bonne expérience technique et physique.

 



Alexia Genoud jette un oeil sur un de ses jeunes protégés. CHRISTOPHE BOSSET

Quand la boxe est un jeu
 
Boxe éducative · La Châteloise Alexia Genoud a bien aimé boxer. Elle raconte son expérience mais, maintenant, elle s'est tournée vers l'enseignement de la boxe éducative.
Georges Blanc
Pas de doute, c'est la bonne adresse. Sous le parking du Bourg, à Châtel-Saint-Denis, les bruits sourds des coups de poing dans les sacs indiquent mieux que tout panneau la salle de boxe. Ce jeudi soir, les grands ne sont pas encore là. L'heure est à la boxe éducative, une discipline nouvelle pour la Suisse mais très connue en France. Une petite dizaine de jeunes garçons et filles suivent les conseils d'Alexia Genoud (33 ans). En notre compagnie, elle a évoqué son nouveau job dans la boxe, un sport qu'elle a découvert pour maigrir et elle nous fait partager sa passion.

Devenir boxeur pour un garçon, ce n'est déjà pas banal mais pour une fille?
- A l'adolescence, j'ai pratiqué du judo et de la natation. Il y a quatre ans, je suis entrée à la salle de boxe de Châtel-Saint-Denis pour faire de la condition physique. Mon but était d'être en forme et aussi de perdre du poids. Je voulais profiter d'une salle pour ne pas être toute seule et aussi parce que les fitness, c'est cher. A côté, je faisais un peu de vélo.

A la salle, vous avez appris les gestes du boxeur?
- De fil en aiguille, j'ai appris les mouvements et à taper correctement dans le sac. J'ai fait de petits sparring gentils avec les entraîneurs. Ce fut le déclic. J'ai commencé à aimer ce jeu de la boxe.

Est-ce vraiment un jeu?
- Oui c'est un jeu. Essayer de toucher l'autre sans être touché. Il y a toujours des situations différentes et il faut trouver la parade.
Et après, vous êtes montée sur le ring?
- J'ai mis la barre toujours plus loin en améliorant ma rapidité et ma force. J'ai d'abord fait une exhibition lors du meeting de mon club. J'ai aimé cette ambiance de salle. J'ai aimé être la vedette pour un moment.

Une exhibition, c'est une chose mais un vrai combat, c'est autre chose?
- Bien sûr, mais je voulais franchir le pas pour me rendre compte ce que c'était. Mon défi était de me préparer physiquement pour tenir un combat, maîtriser le stress et la tension, réussir à faire ça, quoi. J'ai pu faire mon premier combat dans notre meeting à Palézieux et c'était plus agréable, naturellement.

Et comment ça s'est passé?
- J'ai fait quatre combats. Je les ai tous perdus (Alexia a été trois fois près de la victoire et elle aurait même mérité de gagner un combat.), mais ce n'était pas le plus important. Gagner aurait juste été un petit plus. C'était quand même plus dur que je pensais. J'ai été surprise par la force des coups. Même entre filles, ça ne se chatouille pas.

Les combats, c'est fini?
- J'ai beaucoup relâché mon entraînement pour faire mon diplôme d'infirmière. Je sens que je ne vais pas refaire de combats. ça m'embête un peu. J'aurais quand même bien aimé en gagner un. Mais ma priorité va à mes enfants. J'ai envie aussi de partager leur sport. Virginie fait de l'équitation et Kilian du motocross.

Vous avez aussi découvert la boxe éducative?
- Oui, c'était lors d'un cours de Stephan Kaeser à Macolin. Il avait invité les clubs. Je me suis dit: c'est ce que j'ai envie d'enseigner. La boxe m'avait apporté beaucoup de choses et je voulais en faire profiter les enfants.

En fait que vous a apporté la boxe?
- ça m'a apporté différentes choses mais je dirai surtout qu'elle m'a donné la confiance pour la vie de tous les jours.

Et les coups qui font mal?
- Recevoir des coups forts et en donner, ça m'a aussi permis de m'affirmer. Mais c'est vrai que je préfère le côté jeu de la boxe au côté dur.

Revenons-en à la boxe éducative?
- Au retour de Macolin, j'ai cherché des bouquins sur la boxe éducative et j'ai aussi suivi des cours.

C'est quoi alors la boxe éducative?
- C'est de la boxe sans les coups forts. Dans la boxe éducative, il faut être rapide, malin, trouver la feinte pour toucher l'autre. Donner des coups forts, ce n'est pas adapté aux enfants. A la fin de la leçon, ils peuvent tout de même se défouler en frappant dans les sacs. Et s'ils se défoulent à la salle, ils n'ont plus besoin après d'aller se bagarrer dans la rue ou dans la cour de récré.

Quelles sont les motivations des enfants qui viennent à la boxe éducative?
- Ils ont pratiquement tous un attrait pour la boxe. On comprend que les parents n'aient pas envie de voir leurs enfants se faire casser le nez. Avec la boxe éducative, il n'y a pas de danger. GB

Renseignements pratiques
Quand? Cours de boxe éducative, tous les jeudis de 17 h 30 à 18 h 30.
Où: à la salle de boxe sous le parking du Bourg à Châtel-Saint-Denis.
Pour qui? Tous les enfants, filles et garçons, de tout âge.
Par qui? Alexia Genoud aidée des entraîneurs du Boxing Club, François Gilliand, Mehdi Genoud et Jean-Louis Vaudan.



Alexia Genoud
Née le 20 août 1971
Domicile: Les Paccots/ Châtel-St-Denis
Profession: infirmière
Deux enfants: Virginie (10 ans) et Kilian (8 ans).
A débuté la boxe il y a quatre ans.
Quatre combats.
Depuis le mois de septembre, entraîneur pour la boxe éducative au Boxing Club de Châtel-Saint-Denis.

 


 

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