Tous les résultats de la boxe en Suisse
FEDERATION SUISSE DE BOXE    "SwissBoxing"

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6 décembre 2008

à Bâle

 

 

 

Solange Bocquet

Victoire contre une adversaire turque

 

 

 

Le samedi 6 décembre, nous nous sommes rendus à Bâle pour un combat international, Suisse-Turquie.

Le combat s'est déroulé en 3 rounds.

Le premier n'a pas été une réussite pour Solange, qui n'a pas su imprimer son rythme face à l'adversaire qui lui administrait quelques bons crochets. Solange,  endormie, n'a pas su répondre de manière convaincante.

A la pause, son entraîneur a su trouver les mots et le ton juste pour réveiller sa boxeuse (...)

Les 2ème et 3ème rounds se sont déroulés d'une tout autre façon. Solange a su placer sa boxe et ses séries. Elle a donc gagné son 7ème combat international.

 

 

Combat effectué

 le 2 octobre 2008

 

SOLANGE BOCQUET

Retour du Kosovo

 

 
Nous nous sommes déplacés à Pristina au Kosovo pour un combat international avec Solange Bocquet. Le combat s'est  déroulé le 2 octobre en 3x2. Son adversaire, Myrvete UKES, a imprimé dès le début une boxe dure. Solange s'est vite mise dans le bain et lâcha de lourdes séries qui ont vite calmé UKES qui s'est mise à douter. Dès le 2ème round, UKES n'a fait que  reculer et prendre de très mauvais coups de la part de Solange. Au 3ème round le combat fût arrêté après une minute et Solange gagna son 6ème combat international.

 

Articles de presse avec l'aimable autorisation du journal concerné.

 

Meeting et combat intercontinental à Sofia en Bulgarie, le 6 mars 2008 


Bertrand Bossel ira boxer pour une ceinture à Sofia
 

  Le poids coq Châteloise, qui s'entraîne aussi à Carouge, s'est étoffé: il est devenu un super coq. Le 2 mars, l'élève de François Gilliand - 11 combats pros, 7 succès, un nul et 3 défaites - affrontera le Bulgare Alexander Vladimirov, ceinture intercontinentale en jeu. Un adversaire qu'il avait battu en 2005

 
  Jacques Wullschleger -11/02/2008
Le Matin
Bertrand Bossel n'en revient pas: lui qui a toujours cherché des challenges de taille se voit offrir une
première chance
 

 

 

Il a pris du muscle. Le poids coq est devenu supercoq (55,3 kg) mais Bertrand Bossel est resté Châtelois. Pourtant, il s'entraîne aussi, et depuis novembre 2007, à Carouge avec Georgio Costantino. Deux fois par semaine. Le reste du temps, sauf le dimanche, il peaufine son art avec François Gilliand, président du Boxing Club de Châtel-Saint-Denis, redevenu son entraîneur - il a repris les rênes laissées par Mehdi Genoud, resté au club -, après l'avoir longtemps été dans le monde des amateurs.

Du haut niveau
Dimanche 2 mars, à Sofia, Bertrand Bossel vivra un rêve en disputant un combat, ceinture intercontinentale en jeu, version IBC (International Boxing Council) reconnue au niveau international. «Ce titre n'a pas la valeur de celui estampillé IBF, mais cela reste du haut niveau», dit Domenico Savoye, manager du supercoq. «On a reçu une proposition de la Fédération bulgare, qui cherchait un adversaire au bénéfice d'un palmarès crédible pour Alexander Vladimirov, tenant du titre. On a tout de suite accepté. Il aurait été stupide de refuser cette opportunité d'autant que Bertrand n'est pas au bout de ses possibilités», assure le Valaisan.

Offre surprenante dans la mesure où le Châtelois reste sur trois défaites. François Gilliand: «La consigne de Bertrand a toujours été celle-ci: «Si vous me donnez un boxeur qui n'est pas à niveau, j'arrête!» Domenico Savoye: «On lui a donc trouvé des adversaires de taille.» A Sofia, Bossel ne partira pas dans l'inconnue. «Le 7 décembre 2005 à Martigny, Bertrand avait battu Vladimirov. Mais je reconnais qu'un nul aurait été plus juste», avoue Gilliand. En Bulgarie, le combat est prévu en 12 rounds. Une première pour le Châtelois. «Physiquement, il est prêt, poursuit son entraîneur. Aujourd'hui, on travaille surtout la force, la technique et la tactique. Bertrand ne part pas perdant. Il n'est pas favori non plus. Mais il faudra essayer de gagner avant la limite car s'il va au bout des 12 rounds, il a un risque de perdre...»

Une grosse valise...
Et Bossel? Il est du même avis. «J'ai pris du muscle. Même si je ne me souviens plus comment il est, je pense que Vladimirov a aussi changé.» Puis: «Douze rounds? Ça va être long. Mais une occasion comme celle-là, elle ne se reproduira plus. Alors, il faut y aller.» Le Châtelois, 31 ans, se réjouit de l'aubaine. «Je vais prendre une grosse valise avec moi. Il faudra de la place pour mettre la ceinture.»

 
     

 

B
«Bosko» doit être plus méchant
 

VILLARS-SUR-GLÂNE

On est exigeant avec Bertrand Bossel qui a pourtant maîtrisé son 10e combat pro pour enlever sa 8e victoire face à l’expérimenté Roumain Nicolae.

Georges Blanc
 

«< Il doit être plus méchant. Chez un professionnel, on doit sentir la hargne dans les coups.>

Ces quelques mots, c’est l’arbitre Gilliéron qui les adressait à Mehdi Genoud, l’entraîneur de Bertrand Bossel, dit « Bosko». Gilliéron enjambait les cordes du ring du Platy et il venait de lever le bras de «Bosko» pour signifier la 8e victoire en 10 combats du Châtelois. Avec beaucoup d’assurance et une mentalité de patron qu’on ne lui connaissait pas, ce dernier avait nettement dominé le Roumain Christian Nicolae. Pourtant, on avait l’impression qu’il aurait pu en faire plus. Décidément, on devient toujours plus exigeant avec «Bosko». C’est peut-être parce que sa progression est visible et qu’il n’a en fait qu’un défaut: il est trop gentil.

 

Progression 

Avant de rejoindre son protégé aux vestiaires, Mehdi Genoud tentait une analyse critique tout en étant très content de la soirée: «Bertrand a gagné tous les rounds. Il a montré une progression à plusieurs niveaux. Il a frappé plus fort, faisant mal à son adversaire. Il a mieux enchaîné ses coups qui étaient propres. Il était très présent, restant bien au contact, bon dans les esquives. Mais il peut faire mieux. Il est trop gentil. On dirait qu’il a peur de faire mal. C’est comme s’il se disait qu’il ne devait pas être trop méchant avec un bon type qui venait de faire 2000 kilomètres pour venir boxer. Parce que frapper fort, il sait Bertrand. Je peux vous l’assurer.

 

Plus libéré 

Gentil, «Bosko» l’est de toute évidence et il n’est pas non plus du style vantard. Et après chacun de ses combats, il a toujours cherché plutôt ses fautes que ses coups d’éclat. Il n’en allait pas autrement samedi soir à Villars, dans le calme des vestiaires: «En faire plus? Bien sûr. Mais si tu te découvres trop, tu peux aussi prendre des contres. Mon adversaire m’a parlé et nargué tout au long du combat. Il a cherché à me déconcentrer. J’ai peut-être eu aussi trop de respect pour lui quand j’ai su qu’il avait tenu les 8 rounds contre l’ancien champion d’Europe David Guérault. J’ai fait du sparring contre le Français et j’aurais été content de tenir 8 rounds, je peux vous l’assurer. Il faut aussi dire que si ce Roumain avait plus attaqué, pour moi s’aurait été plus facile de construire le combat. On me dit aussi trop calculateur mais quand même, je suis content de ma progression. Je me sens beaucoup plus libéré sur un ring.»

Laissons encore un peu de temps à «Bosko» qui, il ne faut pas l’oublier, n’a qu’une courte carrière amateur en regard des autres professionnels. Ce qu’il faut voir, c’est surtout sa progression doublée d’une motivation toujours intacte et d’un sérieux exemplaire. De quoi voir plus loin. Il lui faut trouver maintenant des occasions de boxer et son manager Domenico Savoye parlait d’un éventuel combat contre un Chinois à Monaco.

 


 

 Sujet de la presse ....


 

BOXE Delphine Veillard

La boxe rien que pour elle

Il y a cinq ans, Delphine Veillard franchissait pour la première fois la porte de la salle du BC Châtel-Saint-Denis. Devenue la compagne de Bertrand Bossel, la boxeuse de 27 ans enfile les gants pour elle, et pas pour son champion. Samedi à Palézieux, elle disputera son troisième combat amateur.


Peu importe l’inquiétude de sa maman, Delphine Veillard a attrapé le virus du noble art

 

«Ma maman? Me voir boxer ne lui a pas trop plu. Déjà qu’elle en devient malade quand Bertrand doit combattre!» Peu importe l’inquiétude maternelle, Delphine Veillard a attrapé le virus du noble art. Toute seule, sans l’aide de Bertrand Bossel, le fer de lance du BC Châtel-Saint-Denis devenu son «sparring-partner» dans la vie. Et la boxeuse de 27 ans de pousser dans les cordes les éventuelles mauvaises langues. «Je pratique la boxe pour moi, pas pour Bertrand.»
Pas sportive pour un sou, l’habitante de La Tour-de-Peilz, désormais installée dans le chef-lieu veveysan, a humé la transpiration de la salle Châteloise pour la première fois il y a cinq ans. Par envie de se plonger dans un sport qui l’attirait depuis belle lurette. «Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais cette idée en tête. Peut-être pour sortir quelque chose et me défouler.» Et pour tirer un trait sur le passé, quand elle se sentait un peu forte. «J’en souffrais un peu. Un jour, je me suis dit qu’il fallait que je me prenne en charge.» Un brin de course à pied d’abord, la boxe ensuite l’aideront à pouvoir défier sans complexe son pèse-personne.

Scotchée au lit
Vouloir se prouver que l’on est capable de supporter des charges physiques, c’est bien, mais ça fait mal. «Je ne suis pas près d’oublier mon premier entraînement. Le lendemain, je ne pouvais pas me lever du lit, tellement j’avais mal aux abdos.» Aujourd’hui, cette anecdote fait sourire la jeune femme, elle qui se dépense sans sourciller, quatre fois par semaine. «J’aime les entraînements de boxe, toujours très intenses, et son côté technique. Beaucoup de gens pensent à tort que ce sport se résume à taper. Mais il y a une très large palette technique à apprendre et un énorme travail mental à effectuer, comme le fait d’accepter de recevoir des coups.» Et tant pis pour ceux qui pensent que femme ne rime pas avec boxe.
Fin 2003, Delphine Veillard pensait être suffisamment prête pour son premier combat amateur, lors des championnats de Suisse à Berne. Elle a rapidement dû déchanter. Comptée une première fois, la débutante sera renvoyée dans son coin avant le terme du premier round. «Un combat à oublier, c’était la catastrophe! Commencer par des championnats de Suisse contre une adversaire qui comptait déjà six combats, ce n’était pas l’idéal. Dans la tête, je n’étais pas suffisamment préparée. Peut-être ai-je sous-estimé la chose. Je n’étais pas assez craintive et je me suis laissé surprendre.»

Un combat en douce
Après ce couac, Delphine Veillard s’est décidée à changer de catégorie. «Combattre en – 54 kg, ce n’était pas assez pour moi. J’étais souvent fatiguée et j’avais tout le temps froid.» Et c’est en poids plume (– 57 kg) que la Châteloise s’est présentée sur le ring face à une Bâloise, il y a un mois à Sissach, lors d’un combat amateur organisé en marge des championnats nationaux jeunesse. «Comme mon premier combat avait été catastrophique, je n’avais rien dit à mes parents et à ma sœur.»
Sous les yeux des membres de son club et les cris de Bertrand Bossel, elle a quitté le ring battue aux points certes, mais désormais plus sûre de ses poings. «Mon entraîneur François Gilliand dit que je suis un peu trop technique, que je réfléchis trop, nuance-t-elle. Je dois me montrer plus agressive, être moins statique avec le haut du corps et améliorer mon jeu de jambes.»

Le couple en attente
Samedi à Palézieux-Village, lors du traditionnel meeting mis sur pied par le BC Châtel-Saint-Denis (voir ci-contre), Delphine Veillard aura l’occasion de mettre ces conseils en pratique contre une boxeuse de Dijon. A une petite nuance près par rapport à l’escapade bâloise: les yeux de la salle polyvalente seront rivés sur elle – sauf ceux de sa maman, qui restera à la maison. «Il y aura du monde et la pression sera plus importante. Mais il faut essayer de ne pas trop y penser», se rassure la Châteloise. Qui, cette fois, devra se passer de l’aide de Bertrand Bossel. «Quand l’un de nous ne boxe pas, l’autre peut le soutenir. Samedi, on sera les deux à attendre, la boule au ventre.»
Deux combats victorieux, et ni l’un ni l’autre n’auront besoin de mettre des gants pour les «retrouvailles» de fin de soirée.

 

 


 

Le grand pas de Laura

Une autre boxeuse Châteloise sera en lice samedi à Palézieux-Village. A bientôt 17 ans, Laura Savoy effectuera ses débuts officiels sur un ring, un an et demi après avoir tapé pour la première fois dans un sac. «J’ai commencé ce sport un peu par hasard, relève-t-elle. Une amie m’avait poussée à essayer la boxe éducative. Ça ne m’a pas plu, car ce n’était pas assez exigeant.» La boxe, la «vraie», rassasiera les ardeurs de la jeune fille.
Quand on lui parle de son combat de samedi, face à une adversaire en provenance de l’Hexagone, Laura Savoy ne laisse transpirer aucune peur. «Je m’étonne moi-même, mais je me sens plutôt bien. Reste que le niveau de la boxe française est en général assez élevé. On verra bien…» Tout juste la cadette du BC Châtel-Saint-Denis éprouve-t-elle une légère appréhension à l’heure de combattre devant les siens. «Ce premier combat représente un grand pas, expose l’habitante de Palézieux. J’aurais préféré vivre cette expérience ailleurs que chez moi.»
La salle polyvalente sera acquise à la cause de deux autres boxeurs Châtelois: l’amateur Stéphane Porchet et, bien sûr, Bertrand Bossel, qui disputera son huitième combat professionnel.


 

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